Le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer de la femme dans le monde. Il frappe des femmes dans la force de l’âge. Au niveau mondial, on compte plus de 270 000 décès/an dus au cancer du col de l’utérus. La plupart des cas surviennent chez des femmes de 30 à 50 ans, actives professionnellement et/ou avec une famille à charge. Toutes proportions gardées, le nombre d’années de vie que ces femmes perdent est plus important que pour les autres formes de cancer qui surviennent à un âge plus avancé.
Le cancer du col de l’utérus se prête parfaitement au dépistage. Dans les pays disposant de programmes de dépistage efficaces, le nombre de cas de cancer du col de l’utérus a fortement baissé. Mais le dépistage ne permet pas de trouver toutes les lésions précancéreuses ni d’éviter tous les cas de cancer du col de l’utérus.
Le cancer du col de l’utérus est provoqué par le Papillomavirus Humain (HPV). Il existe 15 types de HPV qui sont oncogènes.
Il existe des vaccins qui permettent de prévenir l’infection par le papillomavirus humain (HPV). Ce virus HPV peut provoquer le cancer du col de l’utérus.
Nous espérons que l’utilisation combinée de vaccins anti-HPV et du dépistage du cancer du col de l’utérus diminuera de 94% l’incidence du cancer du col de l’utérus dans les 3 années à venir.

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GSK investit tous les jours 12 millions d'euros en recherche et développement. Cela représente environ 500.000 euros par heure.
800 millions d'euros sont nécessaires pour développer un nouveau médicament.
GSK emploie plus de 15.000 chercheurs.